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le métier de cybersécurité

Objectif Cybersécurité !

consultant en cybersécurité

Yoan PERES,
Consultant en Cybersécurité

Yoan PERES rêve depuis l’âge de 10 ans d’être un Pentester, sans en connaître vraiment la définition à l’époque. A seulement 24 ans, il l’est devenu… chez Scalian.

Trouver l’accompagnement

Arrivé chez Scalian dans le cadre d’un contrat en alternance, Yoan a construit son cursus guidé par sa passion. Comme il n’existait pas de formation en cybersécurité qui lui convenait, il a commencé par un BAC Pro Systèmes Electroniques et Numériques. Conforté dans son choix, il s’est engagé dans un BTS Systèmes Numériques où il a découvert le développement industriel.

Poussé par le besoin d’en savoir plus, le passage en Licence puis Master lui ont permis d’aborder différentes disciplines. Yoan a pu ainsi s’essayer au développement web, découvrir de nouveaux langages de programmation, maîtriser de nouvelles technologies et surtout approfondir ses connaissances globales. L’alternance lui a donné l’approche terrain dont il avait besoin, ainsi que le cadre nécessaire à son épanouissement.

Comment faire de sa passion un métier ?

Etant hors de question de basculer du côté obscur (connu sous le nom de black hat), frauduleux et criminel de la pratique, Yoan a choisi le versant éthique (ou white hat) protecteur et sécurisant. Pour défendre un système, il faut en déjouer les failles et pour en déjouer les faiblesses, il faut être capable de se mettre dans la peau d’un black hat…. la boucle est bouclée.

Quelle qu’ait été l’issue donnée à son stage, Yoan envisageait de se certifier au Pentesting pour se donner accès aux métiers de la cybersécurité. Mais il n’a pas eu à se poser la question très longtemps.

De hacker à cyberspécialiste

Travaillant sur un projet de développement dans lequel il ne trouvait pas son compte, Yoan a manifesté l’envie de faire autre chose plus en ligne avec ses aspirations. Il a ainsi été mis en relation avec le responsable technique de la cybersécurité chez Scalian, en recherche de talents dans le domaine.

Quoi de mieux pour le mettre à l’épreuve que de se mesurer à ses pairs dans un contexte professionnel ? Yoan s’est donc volontiers prêté au jeu de solutionner un problème de faille de sécurité et a relevé le défi haut la main. Sa passion et sa détermination ont fait le reste auprès du responsable technique, qui l’accueille désormais dans son équipe.

Le jeune ingénieur voit son rêve devenir réalité et est à présent certain de débuter sa carrière professionnelle dans son sujet de prédilection. « Je ne pensais pas y arriver aussi vite ! » a-t-il même déclaré.

Les qualités d’un expert en cybersécurité

Le démontage de son premier poste de radio, le montage de son premier ordinateur, les nombreuses participations aux challenges en ligne de Capture The Flag, ont nourri la curiosité de Yoan. En approfondissant ses connaissances sur la programmation, sur le réseau, l’administration des systèmes, etc. il a été capable d’aiguiser son habileté technique.

Pour faire de la cybersécurité, selon lui, il faut d’abord être curieux, avoir envie de développer des hypothèses, de les tester. « C’est un peu comme d’être un inspecteur qui doit mener une enquête. » estime-t-il. La motivation, l’autonomie et la persévérance viennent avant les compétences techniques.

Pour cette partie, Yoan aime tout particulièrement le pentesting (méthode d’évaluation de la sécurité d’un système via des tests d’intrusion). Mais le jeune ingénieur s’intéresse à tous les aspects de la sécurité informatique : inforensic (gouvernance et stratégie de sécurité), cryptographie (l’art de crypter un message), stéganographie (l’art de masquer un message dans un contenu, comme une image par exemple), etc.

Il sait qu’il va certainement vivre une expérience passionnante et apprendre de nouvelles choses. Les défis ne lui font pas peur.

Dernièrement, Yoan s’est mis au piano. Il a appris le solfège en autodidacte via un tutoriel sur YouTube. « C’était comme si je déchiffrais un code » a-t-il dit l’air goguenard. Il s’entraîne actuellement sur le Canon D de Johann Pachelbel, rien que de très classique.